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Vous allez me dire : mais quel rapport entre cette statue en lave intitulée « l’apporteur de l’espoir » et le thème « écrire » ? je vous explique.

Ces dernières semaines, notre amie Quichottine nous a sollicités à nouveau pour écrire la 6e Anthologie, qui porte sur les métiers improbables. Le livre est actuellement à la relecture.

Comme toujours, j’ai un peu traîné, et j’ai réussi malgré mon deuil et tout ce qui s’en suit à participer. Au total, ce sera 108 auteurs qui ont proposé un texte ou une illustration. (Quichottine est admirable, car durant cette période, elle a perdu, elle aussi, sa fille Emmanuelle).

Cette action dont le point de réunion se trouve sur le blog dédié : http://www.les-anthologies-ephemeres.fr/ ou sur le blog de Quichottine elle-même (https://quichottine.fr) qui relie les informations au cas où nous passerions au travers (on est tous pareils, parfois on n’ouvre pas toutes les newsletters que l’on reçoit, quand elles fonctionnent).

Quand le livre sera finalisé, une « souscription » sera lancée (pour acheter en groupe les livres et pouvoir bénéficier de réductions chez l’éditeur). Les autres années, en partenariat avec l’Association Rêves, nous avons pu réaliser 7 rêves d’enfants malades, dont deux voyages à Los Angeles.

La statue que je vous présente est située devant la Gare d’Austerlitz : elle m’a rappelé le métier « improbable » que j’ai choisi : porteur d’espoir. (pour une première mise en bouche, vous trouverez, ici, la liste de ces métiers improbables : ils sont tous savoureux et on a tellement envie d’en découvrir davantage).

Pour en revenir à la statue, j’ai trouvé les informations suivantes :

Cette statue, sculptée dans un bloc monolithique de lave de Chambois , se trouve à l’entrée de la Gare d’Austerlitz. Elle rend hommage aux ” Brigades Internationales ” qui se sont retrouvées dans cette Gare le 22 octobre 1936 , pour aller combattre en Espagne le fascisme et défendre la République espagnole. Des volontaires venus de tous les pays se sont rassemblés là pour prendre le train. Cette sculpture a été réalisée par le sculpteur Denis Monfleur, né en 1962. Son titre ” L’Apporteur de l’Espoir ” fait référence au roman d’André Malraux ” L’Espoir “, publié en décembre 1937 chez Gallimard.

Vous pouvez en apprendre davantage ici : je n’ai pas vu qu’il y avait d’autres inscriptions sur la statue, mais en fait, je me rendais aux urgences dentaires de la Pitié Salpétrière, donc mon esprit était capté par bien d’autres choses.

Au niveau écriture, ce week-end, il va falloir que je m’occupe de mon dossier juridique maudit. Je dois reprendre le texte de la « Question Prioritaire de Constitutionnalité » relative à l’obligation d’avoir un avocat pour avoir droit à la parole et à la consultation du dossier quand on est partie civile (donc victime) suite à un non-lieu prononcé par un juge d’instruction. Je rappelle que mon avocat me demandait 600 euros TTC pour écrire seulement 9 mots « cette procédure est désormais nulle et non avenue ». De ce fait, j’avais dû demander un renvoi lors de la dernière audience, et à présent, je suis en galère car avec le décès de maman, c’est compliqué de tout gérer (sans parler du problème dentaire). Par exemple, j’ai décidé de ne pas aller à la remise de l’acte de notoriété mardi prochain chez le notaire, or, la clerc de notaire m’a envoyé une procuration que je dois signer et surtout faire authentifier ma signature par la mairie avant le rendez-vous de mardi, rien n’est simple.

Moi qui deviens de plus en plus phobique administrative, je suis servie.

A part cela, il fait frais, très frais, de l’ordre de 9° en dessous des normales saisonnières. Le temps est de plus en plus capricieux, mais cela sent bon l’été et les vacances par moments.

C’était ma participation à l’animation de Du côté de Chez Ma pour cette semaine :

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