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Bien sûr, mon temps fort de la semaine a été mon séjour à l’hôpital. Tous les préparatifs, surtout pour le retour, m’ont bien occupée.

Je regrette une chose fondamentale dans l’organisation de mon séjour, c’est de n’avoir pas pris une chambre individuelle, maintenant que je sais que j’ai le sommeil léger et capricieux, il était clair que ce serait un souci pour moi !

Je suis malheureusement tombée sur une voisine de chambre très malade, qui criait la journée, la nuit. Elle ronflait, toussait, ou parlait fort toute seule, genre cauchemars, en plus dans son dialecte incompréhensible. Le 1er soir, elle a appelé au téléphone, mon Dieu, elle criait fort pour qu’on l’entende jusqu’au Congo, son pays d’origine. Heureusement, l’infirmière de nuit est venu la disputer, moi j’avais mes écouteurs sur les oreilles pour regarder la télé, mais sa voix arrivait à percer quand même.

Le lendemain, malheureusement, la pauvre femme était moins en forme après sa dialyse. Elle ne savait plus son nom, ni où elle était. Donc le médecin l’a fait mettre sous perfusion et le surlendemain, il a fallu la mettre sous oxygène parce qu’elle avait une capacité respiratoire trop diminuée. Je me demande vraiment si elle va arriver à s’en sortir. A un moment donné, comme je n’entendais plus son souffle, je me demandais si elle n’avait pas trépassé.

L’équipe soignante s’inquiétait du fait qu’elle dormait trop, donc a demandé un scanner cérébral, sauf qu’ils sont venus la chercher pour son scanner à minuit. Et le lendemain, hop, toilette à 5h30 pour l’envoyer à sa dialyse. (cela me rappelait toutes ces journées, ces semaines, ces mois où je suis restée allongée sur mon lit, après les méfaits de mon employeur, je suis persuadée qu’un scanner ou IRM n’aurait pas été de trop, car il paraît que cela se voit à la base de la nuque, les effets des chocs psychologiques, il y a des télétransmetteurs qui sont abîmés).

Dans mon imaginaire, je pensais qu’ils mettaient des personnes au même niveau de maladie ou pour les mêmes soins. Je crois que malheureusement, ils n’ont pas non plus le choix, car très surchargés.

Je me remets doucement, dormant beaucoup, ne profitant pas du beau soleil, seulement par l’aperçu des photos et des films sur instagram ou facebook.

J’ai encore mon gros pansement au niveau du cou, et encore de la sensibilité quand je déglutis ou que je mange. Je vais voir demain si c’est cicatrisé dessous. Encore quelques douleurs diffuses au ventre, selon la façon dont je bouge. Ce n’était pas vraiment une mince affaire ! J’espère que les résultats collectés permettront de trouver un traitement pour me soulager au quotidien. Je n’ai pas vraiment de symptômes, seulement une très grande fatigue qui me colle à la peau.

J’aime mieux vous dire que j’étais heureuse de partir, et je plains ceux qui doivent subir des séjours prolongés à l’hôpital comme malheureusement des enfants.

Je reprends donc doucement mes activités, j’ai une semaine de repos, pour ne pas déclencher des complications, j’essaie de m’y astreindre. Je n’ai pas gros appétit, ce qui est exceptionnel.

A part cela, j’ai pu faire davantage connaissance avec l’hôpital Saint-Louis très réputé pour ses soins mondialement. J’étais dans la partie neuve de l’hôpital, mais on peut se rendre dans la partie ancienne, une cour carrée, avec de la pelouse, des bancs où les malades et les équipes médicales peuvent venir se relaxer et prendre l’air. C’est la porte rendant à cet endroit que j’ai photographiée.

C’était ma participation à l’animation de Magda pour cette semaine :

 

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