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C’est un sujet où l’on a l’embarras du choix ! Pour sortir des traditionnels « chats et chiens », je vous propose un animal que je vois souvent quand je me balade en bord de Seine, et dont la majesté n’arrête pas de nous émerveiller.

Je ne peux m’empêcher à chaque fois de penser au conte d’Andersen « Le Vilain Petit Canard » d’Andersen qui est une vraie leçon de vie :

De petits enfants vinrent au jardin et jetèrent du pain et du grain dans l’eau, et le plus petit d’entre eux s’écria : « En voilà un nouveau ! » et les autres enfants poussèrent des cris de joie : « Oui, oui ! c’est vrai ; il y en a encore un nouveau. » Et ils dansaient sur les bords, puis battaient des mains ; et ils coururent à leur père et à leur mère, et revinrent encore jeter du pain et du gâteau, et ils dirent tous : « Le nouveau est le plus beau ! Qu’il est jeune ! qu’il est superbe ! »

Et les vieux cygnes s’inclinèrent devant lui.

Alors, il se sentit honteux, et cacha sa tête sous son aile ; il ne savait comment se tenir, car c’était pour lui trop de bonheur. Mais il n’était pas fier. Un bon cœur ne le devient jamais. Il songeait à la manière dont il avait été persécuté et insulté partout, et voilà qu’il les entendait tous dire qu’il était le plus beau de tous ces beaux oiseaux ! Et le sureau même inclinait ses branches vers lui, et le soleil répandait une lumière si chaude et si bienfaisante ! Alors ses plumes se gonflèrent, son cou élancé se dressa, et il s’écria de tout son cœur : « Comment aurais-je pu rêver tant de bonheur, pendant que je n’étais qu’un vilain petit canard. »

 Je me dis aussi que tant qu’on verra des cygnes sur la Seine, cela voudra dire que la pollution leur permet encore de vivre, et ce serait dommage de devoir se priver du magnifique spectacle qu’ils offrent quand ils glissent sur l’eau.
C’était ma participation au Projet 52 de Du côté de Chez Ma.
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