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Hier, je n’y étais pas. J’avais un rendez-vous dans la matinée, et au retour, après avoir lutté contre le froid, alors qu’il ne faisait que 6°, ce n’était pas la mort, je me suis glissée sous ma couette et je me suis endormie.

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J’ai beau prendre des tas de complémentaires alimentaires censés de m’aider à lutter contre les microbes et me donner de l’énergie, je suis raplapla.

En plus, en prenant le courrier, j’ai découvert un avis de recommandé, arrivé pile le 20 décembre, le jour où j’ai reçu ma lettre de licenciement, il y a 9 ans. Je me suis dit, on ne me rate décidément pas. J’ai décidé qu’elle ne me gâcherait pas mon Noël, car avec la lutte que j’ai dû mener depuis le mois de septembre, pour la prise en compte de mes protestations quant à la façon dont a été traité mon dossier au pénal, je n’espère même plus rien. Je comprends que la justice ne veut pas reconnaître ses errements avec mon employeur, elle a choisi de fermer les yeux sur ses abus provoquant même des suicides, alors qu’un individu quelconque dans la rue qui commettrait un meurtre serait condamné, lui, il a carte blanche, il peut tuer autant d’employés qu’il le veut, contre des emplois, des recettes fiscales, et certainement bien d’autres avantages occultes.

De toute façon, même en cas de réponse négative, je ferai un recours, jusqu’à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, je les ai prévenus, et c’est certainement la raison pour laquelle ils ont finalement décidé de réexaminer le dossier.

Les experts psy n’ont même pas répondu aux demandes concernant mes séquelles qui existent, vu la forme olympique que j’ai, surtout en hiver. Quel cauchemar de penser que ces spécialistes assermentés puissent rendre des rapports pour nier les droits essentiels d’une victime ! Ils me font vraiment frémir. Et mon médecin traitant qui fait de tout cela une affaire d’argent : décidément pour ces professions libérales ; avocats, médecins, l’argent compte beaucoup, beaucoup trop !

Je pense qu’il va falloir que je m’occupe du dossier maudit entre Noël et Jour de l’An, car en justice, il y a des délais, on m’accorde peu de temps, alors que le dernier spécialiste s’est pris trois ans pour rédiger un rapport que n’importe qui d’autre même non médecin aurait pu rédiger. C’est bizarre d’ailleurs qu’il ait été désigné alors qu’à l’époque il ne figurait même pas sur la liste des spécialistes de la Cour d’Appel, cela sent à plein nez le « complot ». Sa mission était de me faire lâcher prise par tous moyens, mais c’était mal me connaître, l' »éminent spécialiste » n’a pas compris que si j’avais survécu aux attaques de mon employeur et que je n’avais pas mis fin à mes jours comme certains de mes collègues, ce n’est pas lui qui allait réussir à briser ma détermination.

Je verrai cela lundi… Il sera assez temps ! J’ai besoin de repos, encore un rendez-vous demain matin, et après, cocooning intense !

J’ai quelques petits articles à rédiger, j’ai réussi à dépasser mes statistiques de 2014, mais je crois que 2016 sera moins bien que 2015, mais j’ai plus de visites de visiteurs uniques.

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