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J’ai mis à profit le fait que je sois à la maison pour essayer de relancer le greffe pour mon dossier « maudit », car no news depuis mon expédition fin octobre pour déposer ma requête en nullité auprès de la Cour d’Appel.

Il m’a fallu trois tentatives, pour réussir à ce qu’elle soit prise en compte, car l’information obtenue du greffe était que mon dossier était bien désormais à la Cour d’Appel. La greffière m’a répondu d’un air pincé et mal aimable après 3 tentatives d’appel auxquelles elle ne répondait pas, elle m’en veut certainement car j’ai dû pointer les carences dans le traitement du dossier.

Je crois qu’ils ont pris ce dossier par dessus la jambe, or il y a eu des suicides et d’autres victimes, et le pénal doit traiter toute atteinte à la vie d’un individu, a fortiori de plusieurs.

Ce n’est pas encore une victoire, mais une avancée vers la victoire. Je suis de bonne foi, je ne mens pas, et à mon avis, la vérité doit toujours triompher, elle est plus forte que tous les mensonges perpétrés par des personnes sans conscience morale, avides, jaloux, cupides.

J’adresse une spéciale dédicace à ces experts psy qui ne déparent pas dans le paysage, qui ne répondent même pas aux questions posées par le Procureur de la République et par la juge d’instruction, pensant que leurs missions étaient de nier par tous moyens la réalité des faits. C’est honteux, c’est minable, c’est indigne de la part de praticiens qui pour exercer leur profession, ont dû prêter le serment d’hipocrate :

Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.

Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.

J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.
Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.

Quand on a fini de se battre contre son agresseur, c’est contre la justice qu’il faut se battre, qui vous met des bâtons dans les roues, car elle a du mal à reconnaître de tels faits qui font toujours désordre dans le paysage, alors que des solutions auraient été possibles, si les personnes chargées d’intervenir l’avaient fait en temps et en heure.

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