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Qu’on le veuille ou non, nous sommes insultés, injuriés ou offensés de temps à autres.

J’aborde ce sujet, car samedi dernier, alors que je discutais dans un groupe Facebook dédié au « harcèlement moral, burn out, souffrance au travail », quand une personne qui faisait d’ailleurs partie des administrateurs de la page est venue me dire « toi, tu es toujours négative, tu ferais bien d’élargir ton horizon ». 

Dans ce type de groupe, il est convenu de ne pas juger les personnes en souffrance, mais d’essayer de les aider, et de trouver des solutions. C’est ce que j’ai fait d’ailleurs à de multiples reprises depuis que j’étais inscrite dans ce groupe (2 mois environ), car comme vous le savez j’ai une « grande expérience » dans le domaine (certes, assez négative, mais c’est la réalité, et je me bats encore, et je me bats toujours).

Il faut croire que parce qu’on est administratrice d’un groupe, les règles de bonne conduite ne s’appliquent pas. Evidemment, me sentant insultée, attaquée injustement, j’ai réagi vivement, en demandant à la personne de me présenter des excuses, mais elle devait être aussi dispensée de présenter des excuses, ou ses parents, quand elle était petite, avaient oublié de le lui enseigner.

Résultat des courses, je n’ai pas lâché l’affaire, et elle, voulant avoir le dernier mot, a posté un « minion » qui se tapait la tête contre le sol : comprenant qu’elle me tournait en dérision, je l’ai traitée de « pauvre fille », et en rentrant de mes courses, cette personne m’avait tout simplement virée du groupe. En fait, c’était un chefaillon en jupon, qui avait constitué ce groupe pour avoir de l’autorité sur des personnes, et elle ne tolérait pas les « esprits libres ». Elle devait m’avoir repérée et voulait croiser du fer avec moi : comme d’habitude, les autres autour (des lâches) n’ont pas réagi.

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Certes, j’ai manqué de réactivité, j’aurais dû la bloquer dès la première attaque (ce que conseille Facebook et ce que je vais souvent quand je croise un australopithèque qui essaie de me trouver des « noises »), mais je voulais que les autres lisent ma réaction, et l’autre en a profité pour continuer. C’est triste de voir des victimes qui se retrouvent ainsi à se confier à des personnes aussi minables !

Donc, j’ai fait des recherches sur internet et j’ai trouvé cet article qui invite à la réflexion. Moi, je dois dire que je suis un « vif-argent », je réagis vite quand je suis blessée, et quand c’est de façon publique, il faut laver l’injure dans le sang ! Je ne suis pas prête de tendre l’autre jour, surtout que je suis sûre qu’après moi, cette personne s’en prendra à une autre, car elle a certainement au fond d’elle-même un malaise à combler.

Les conseils de l’article que je vous mets en lien sont :

  1. ignorer

  2. fuir

  3. faire semblant d’écouter

  4. comprendre la situation de l’autre

  5. répliquer avec diplomatie 

  6. apprendre

  7. affronter

La personne prétendait que ce n’était pas une insulte… car ce mot « négative » ne figurait pas dans son dictionnaire des insultes. Souvent, on considère qu’une insulte est une grossièreté, mais en fait, une insulte est une appréciation qui blesse.

Et vous si on vous avait dit que « vous étiez toujours négatif et que vous devriez élargir votre horizon », vous l’auriez pris comment :

 

J’ai interrogé les Twittos qui m’ont répondu ceci :

sondage négative

 

Et vous aussi, comment réagissez-vous dans votre vie quotidienne, face à une attaque inattendue ? savez-vous rester zen, le prendre sous le style d’humour, genre « tu as encore oublié de prendre tes gouttes ! »

Source : Réagir aux insultes – Stratégies de la vie quotidienne : Evolution-101.com

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