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Les quelques rayons de soleil de ces derniers jours nous ont fait un bien fou. Je regrette toujours d’être prise pour ne pas me poser sur un banc et profiter du bienfait de cet air encore vif, mais tellement revigorant.

Hier au retour de mon rendez-vous, j’ai sombré dans un sommeil entrecoupé de grosses crises de quintes de toux, à en cracher le poumon. J’ai eu beau vider quasiment mon pot de miel, rien à faire… (ainsi que la bouteille de rhum). Les médicaments pris à la pharmacie mettent du temps à agir, et soulagent sur l’instant. Aujourd’hui cela va un peu mieux.

Je me suis occupée de l’administratif, et concernant ma préoccupation importante de ce moment : mon problème logement, je m’attendais à trouver une proposition de rendez-vous sur ma messagerie, car je ne l’ai pas ouverte hier : et rien ! si bien que j’ai essayé de joindre la personne, mais elle était absente aujourd’hui, mais bien présente hier.

J’ai donc refait un mail en le signalant et en disant que je rappellerai lundi, qui était la date d’échéance du délai qui m’avait été signifié par huissier (celui de quitter les lieux, comme c’est charmant). J’ai averti l’huissier.

Je n’ai plus de nouvelles non plus de ma protection juridique qui m’avait désigné une avocate qui n’a rien fait de mieux que de me dire qu’il était maintenant tard pour obtenir des délais, qu’elle espérait qu’une assistante sociale m’aide et que j’avais trouvé une solution de relogement, ce à quoi j’ai répondu que non, depuis, soit une semaine, aucune nouvelle de ma protection juridique qui dit « étudier le dossier », sauf que le temps tourne à la pendule de l’entrée (comme aurait dit Claude François).

Je me demande d’ailleurs s’il ne faudrait pas que je me rende au rendez-vous avec un avocat. Depuis que je me suis fait « arracher la tête » à l’entretien des ressources humaines chez mon ex-employeur, cause de tous mes tourments, j’ai peur maintenant de tomber dans des pièges où je vais me retrouver encore en minorité, seule contre tous. Ce fût aussi le cas de l’entretien de licenciement où j’étais soit disant assistée par une déléguée du personnel tout conquise à la cause de l’employeur et qui voulait absolument que je sois licenciée.

Lundi, je vais essayer de rappeler la personne. En plus, je n’aime pas aussi cette façon de faire de l’administration de vous convoquer tel jour à telle heure, sans se rendre compte que toute personne a un agenda, des rendez-vous, des contraintes, des engagements. Ils pourraient au moins dire qu’ils proposent un rendez-vous et de prendre contact avec le secrétariat pour convenir d’un jour et d’une heure.

En plus, je n’aurais pas pu me rendre au 1er rendez-vous, car j’en avais deux autres de programmés, et avec certaines sociétés, si on annule trop, après, elles ne veulent plus travailler avec vous. J’en ai déjà pas mal annulé à cause de ma jambe dans le plâtre.

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