Mots-clefs

, , , , , , , , ,

Comme vous le savez, je me démenais tous ces derniers temps pour contrer les vilaines intentions de mon bailleur. En sortant pour un rendez-vous, je trouve dans la boîte aux lettres, une lettre de mon bailleur qui me dit que je ne m’étais pas rendue à un rendez-vous, sans l’annuler, rendez-vous annoncé par mail.

munich-1220908_960_720

A mon retour, je vérifie ma boîte mail et en fait, le mail a été envoyé à une adresse secondaire que je ne consulte que très peu (décidément gros problème de communication avec cet organisme). Il y avait une autre proposition de rendez-vous, mais pour mardi matin prochain, pile le jour où j’ai un autre rendez-vous que je ne vais pouvoir reporter.

Résultat, j’ai renvoyé un mail pour indiquer mes disponibilités.

Le rendez-vous aura lieu avec une adjointe au Maire chargée du logement. C’est donc la réponse à la lettre recommandée que j’avais envoyée au nouveau Maire de la commune. La personne qui a envoyé le mail est celle justement dont m’a parlé hier ma voisine dans l’ascenseur.

Il est temps que quelque chose se passe. Je ne sais quelle sera l’issue du rendez-vous, moi de toute façon, je fais le nécessaire pour me protéger, et ne pas rester les deux pieds dans le même sabot.

Aujourd’hui j’ai joint le service de la Préfecture qui pourtant m’avait envoyé un courrier, et qui a été fort mal aimable. En effet, elle m’a dit que je suis « inconnue » de ses services, mais elle se souvenait bien de mon premier appel. Il faudrait vraiment que les gens des administrations soient un peu plus aimables, c’était déjà limite lundi avec la Cour d’Appel où non seulement on tombe sur des personnes qui ne connaissent pas les procédures, mais qui en plus se contentent de vous dire que le dossier est entre les mains du magistrat, et cela n’aide pas beaucoup, quand il y a un compte à rebours qui est déclenché !

chile-house-1115590_960_720

Donc, une petite lueur d’espoir… De toute façon, je ne supporte plus ce bailleur, je sais qu’il va fusionner avec une grosse entité du département, je crois qu’il faudrait vraiment revoir certains fonctionnements. Il y a un « sens du service » qui est inexistant parmi eux : ils oublient que nous sommes leurs clients, et nous traitent vraiment comme un troupeau de moutons, qui n’ont aucun droit.

Et la préfecture qui me rappelait qu’il fallait que je m’adresse aux assistantes sociales de la commune, et moi qui recommençais à dire que j’avais perdu beaucoup trop de temps avec elles, pour un résultat complètement nul.

Publicités