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À quelques jours de la fin de la trêve hivernale des expulsions locatives, rien ne permet d’espérer une prise de conscience des pouvoirs publics pour éviter la poursuite de ce fléau social.

Source : Expulsions : la Fondation dénonce un Etat défaillant. | Fondation Abbé Pierre

Et ce n’est pas moi qui dirai le contraire : un dispositif est mis en place, mais les délais ne correspondent pas : deux mois pour « le commandement de quitter les lieux », quatre mois pour obtenir une audience auprès du JEX pour obtenir des délais, et six mois maximum pour avoir une réponse de la Commission Dalo, c’est-à-dire qu’on a toutes les chances de se retrouver à la rue, car le délai de congé est plus rapide que l’intervention des instances de barrage.

J’en suis à la saisie de la commission Dalo, mais comme il faut se faire accréditer par un travailleur social ou une association, il faut que je consulte.

J’ai trouvé quand même l’existence d’assistantes sociales qui s’occupent spécialement des victimes d’infractions pénales, et comme c’est mon cas, harcèlement moral perpétré par l’employeur et ses commettants reconnu par la Direction de l’Inspection du Travail, je pense que ces personnes seront plus à même que les assistantes sociales de ma commune qui ne comprennent pas grand chose à ma situation.

Bien sûr, toutes ces situations sont souvent motivées par une perte d’emploi, et les galères qui s’ensuivent, surtout quand on perd la santé en prime suite à des faits répétés de maltraitance.

Donc, j’avance petit à petit. J’ai refusé une sortie aujourd’hui pour pouvoir m’occuper de ce dossier.

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Moi qui supporte de moins en moins la paperasse, du genre « phobie administrative », je suis servie.

Bien sûr, j’ai appelé la Cour d’Appel pour savoir où en était mon dossier auprès du Procureur Général : il est toujours entre les mains du magistrat. Cela fait deux mois, pour une procédure de délocalisation pour délais déraisonnables, je trouve que cela fait beaucoup. Et les personnes qui répondent au téléphone, ne sont pas toujours très informée du genre : « je ne sais pas ce que c’est… ah si c’est urgent ! ». Ben oui, c’est urgent, justement les délais sont devenus déraisonnables. Je ne crois quand même pas qu’il bloque mon dossier volontairement, je vais faire une relance écrite, ou je vais encore devoir activer mes conseillers pour savoir ce qu’il faut faire en pareil cas ! IL s’agit juste de confier le dossier à une autre juridiction, et là aussi, aucune réponse, rien le vide, le néant !

Il est bien curieux notre monde…

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