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(photo Pixabay)

Notre mission de blogueuse c’est aussi de partager les moments forts de notre vie. Actuellement je suis en litige avec mon bailleur, car à force de devoir payer des avocats, des frais de recommandé, des cartouches d’encre, du papier, pour me défendre et obtenir réparation dans le litige avec mon ex-employeur qui a porté atteinte gravement et définitivement à ma santé. J’ai dû faire des choix entre mes frais de santé, et le reste… Bien sûr, je n’ai droit à aucune aide spéciale, à part celle de payer.

Les assistantes sociales de la commune après m’avoir affirmé pouvoir intervenir, se sont révélées parfaitement inefficaces… le pire, c’est cela, ceux qui vous disent agir, et qui laissent aller les choses. Même si elles ont un bac + 3, et une formation, j’ai bien l’impression qu’elles n’y comprenaient rien à ma situation, ou un peu du genre à sous-entendre, que je n’avais qu’à laisser tomber la réparation juridique, celle qui me fait tenir en vie, et qui est un droit fondamental, selon la Convention Européenne des Droits de l’Homme.

Je viens de finaliser la demande d’un autre logement via le site du gouvernement, toute une histoire pour moi, après avoir passé des jours devant l’écran, avec des montées d’angoisse se manifestant par des bouffées de chaleur et de la tachycardie. Et une fois, l’imprimé rempli, validé, je m’aperçois que j’ai indiqué un montant de revenu brut, et non net : pourtant j’ai lu et relu, voilà le résultat de la maltraitance et du harcèlement moral d’un employeur, des séquelles, qui ne sont pas faciles à vivre au quotidien. Impossible d’y retoucher, avant que le service ne me donne un numéro d’attribution pour que je fasse la modification…

Je souffre en plus du fait que la responsable de la gestion locative ne réponde pas à mes mails, c’est vraiment dur, ce mépris, ce manque de sensibilité.

Je ne peux plus faire intervenir les assistantes sociales de choc de ma commune, elles ont suffisamment démontré à quel point elles étaient inefficaces. C’est drôle quand j’avais abordé le sujet lors de la consultation avec ma psychiatre, celle-ci m’a dit d’une façon ferme : « elles ne font rien »… donc je ne suis pas la seule à faire ce constat.

Donc, entre deux nuits d’insomnie, j’essaie de me changer les idées, mais en arrière-plan, au fond de mon inconscient, j’ai cette menace qui me lamine l’esprit.

pot de fer contre pot de terre, qui gagne

Je leur en veux terriblement… et en plus, j’attends toujours de la part du Procureur Général de la Cour d’Appel la décision de délocalisation de mon affaire, pour cause de délais déraisonnables. Cela va faire deux mois demain, et je crois que ce magistrat va finir par se retrouver lui aussi en délais déraisonnables.

Je pense qu’il faut parler de ces soucis du quotidien, et j’aime mieux vous dire qu’il y a peu de gens pour vous aider, même ceux qui se font payer pour cela !

Dans mes rêves les plus fous (plutôt des cauchemars ces temps-ci), je me dis que tout n’arrive pas pour rien, c’est une épreuve que je dois surmonter, car au bout, il y a un chemin de lumière !

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