Étiquettes

, , , , , , ,

bulles dans un sablier

Le temps me manque. Nous y sommes arrivés à la rentrée, dès demain les nouveaux programmes télévision entrent en action.

Il fait gris, il pleut même sur Paris, et c’est pour moi un soulagement, car vendredi lors de mon expédition parisienne, j’ai souffert de la chaleur, à mon retour, même une douche très fraîche a eu du mal à me soulager.

Peut être aussi parce que cet été a été un peu difficile pour moi, entre les méfaits de ma banquière, j’attends toujours la réponse du médiateur de cette société qui peut attendre le délai de 60 jours pour me répondre, donc le compte aura été alors clôturé, ce qui serait particulièrement vicieux. Je n’ai pas grand espoir, et il va falloir que je me mette sous peu à contacter mes « créanciers » pour faire transférer mes revenus… en espérant qu’il n’y ait pas de bugs.

Il y a aussi cette expertise qui m’a chamboulée. Je dois aussi écrire à ce sujet, des lettres importantes, dont chaque mot compte, qui ne doivent pas comporter d’oubli au niveau argumentaire : à nouveau, toute l’histoire m’est remontée dans la tête, et je suis encore très choquée de voir comme la « société » essaie de dédouaner l’employeur, ils ont vite fermé le dossier d’enquête d’un des suicidés de mon entreprise -cela semblait arranger tout le monde, bien que l’inspection du travail ait voulu faire une enquête-, et que la veuve de l’autre était encore aux dernières nouvelles en plein combat avec des reports d’audience, des lenteurs… Elle veut faire reconnaître le caractère professionnel du suicide de son mari, qui s’est défenestré chez lui. De toute façon, même suicidé sur le lieu même de l’entreprise, comme le premier, on cherche des raisons dans la vie du salarié pour dire que ce geste était dû à une autre cause. Pourtant il avait laissé un mot près de son cadavre, qui malgré ce que la police m’a dit, devait être sujet à caution, puisque l’inspection du travail voulait faire une enquête.

Bien sûr, depuis, je dors mal, et j’ai dû reprendre mes médicaments pour m’endormir, sinon je suis encore réveillée à 3 heures du matin, et le lendemain, je suis dans un état lamentable, et cela me gâte le moral.

On le sait que la justice est parfois, malgré quelques affaires, une histoire de relations ! Le chargé des relations sociales faisait « démandater » les syndicalistes qui lui posaient par les centrales syndicales, ceux-ci n’avaient plus qu’à changer de syndicat ou d’en créer un autre au sein de l’entreprise. Je me suis rendue compte aussi qu’au niveau des Prud’hommes, il y avait eu pression sur l’enquête, réponse du conseiller-rapporteur : « l’employeur ne veut pas ! », quand je réclamais des confrontations pour faire jaillir la vérité. Je le sais depuis un certain temps qu’il est possible de s’arranger dans les couloirs de ce tribunal, que les jugements sont rendus avec des « arrangements » avec les avocats qui retirent des « pièces compromettantes » pour assurer la victoire de leur salarié à la demande de l’employeur, qui alors consent à se faire condamner, mais légèrement tant qu’à faire. Et le salarié est un peu déconcerté de ne pas voir la sanction lourde, mais content que son préjudice soit reconnu.

Je sais que lorsque je suis passée en commission de contestation de mon licenciement au sein de la fédération de mon secteur professionnel, la partie représentant la direction aurait voulu mettre « nous constatons le licenciement », mais les syndicalistes issues d’autres entreprises de la branche professionnelle se sont battus pour souligner le manque de respect des procédures de protection de la santé des salariés de la part de mon employeur, et donc de considérer que mon licenciement n’était pas « approprié ». De là, les représentants des dirigeants ont voulu faire contrepoids, c’est dire qu’eux-même étaient embarrassés par l’affaire.

Ce n’est pas jouissif !

C’est pourquoi, certains jours j’aimerais ne pas allumer mon ordi, pour ne pas me laisser engloutir par le flux de sollicitation d’internet, sauf que j’en ai besoin pour écrire mes courriers… En plus, je suis moins motivée pour faire ces articles, car je ne suis plus rémunérée en droits d’auteur, ce que nous permettait Overblog. De ce côté aussi, pas de nouvelles, toujours pas la copie des articles qui ont été supprimés, bien qu’ayant reçu le fameux jugement de Brest, il est clair que je ne suis pas concernée, et que ce que le juriste a prétendu sur la décision du juge, ne tient pas.

D’ailleurs j’ai appris par Maryl’n qui a fait transférer sa boutique de créations sur le blog kiwi, car elle avait reçu les codes le permettant de le faire, qu’il y avait des manquants, et en plus, qu’elle ne pouvait plus modifier la présentation une fois le transfert, si bien qu’elle a ouvert une nouvelle boutique sur Canalblog (voir ici), et a laissé tomber son « ancienne boutique ». C’est quand même pas sérieux de la part d’Overblog qui prétendait qu’il n’y avait aucune perte et que nous pouvions opter pour de superbes designs.. ils ont bien appâté le client et une fois le transfert réalisé sur le blog kiwi, impossible de transférer à nouveau son blog, donc attention  !

1157659_571254116264356_973093081_n